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Hijama pendant les Règles : Ce Que Toute Femme Marocaine Doit Savoir Avant sa Séance

Hijama pendant les Règles : Ce Que Toute Femme Marocaine Doit Savoir Avant sa Séance

Vous avez un rendez-vous de hijama prévu, et vos règles arrivent au mauvais moment. Faut-il annuler ? Attendre ? Continuer quand même ? La hijama pendant les règles est l’une des questions les plus fréquentes que les femmes marocaines posent à leur praticien — et les réponses qu’elles trouvent en ligne sont souvent contradictoires, incomplètes, ou basées sur des avis qui ne correspondent pas au contexte marocain. Cet article vous donne une réponse claire, médicalement fondée et ancrée dans la réalité de la pratique au Maroc.

La hijama pendant les règles : permise ou déconseillée ?

La réponse courte : ce n’est pas interdit religieusement, mais c’est médicalement déconseillé dans la majorité des cas, surtout pendant les trois premiers jours du cycle.

La décision ne se prend pas en une phrase. Elle dépend de trois facteurs combinés :

  • Votre état de santé général (anémie, tension artérielle, fatigue)
  • L’intensité de votre flux menstruel (léger, moyen ou abondant)
  • Le type de hijama envisagé (sèche ou humide)

Un praticien sérieux évaluera toujours ces trois éléments avant de vous accepter en séance. Si ce n’est pas le cas, c’est un signal d’alerte à prendre au sérieux.

Ce que dit l’islam sur la hijama pendant les règles

La position du rite malékite — le plus suivi au Maroc

Au Maroc, la grande majorité des musulmans suivent le rite malékite (madhhab Maliki). C’est un point important, car les avis islamiques sur la hijama varient selon les écoles juridiques, et les fatwas que l’on trouve sur internet proviennent souvent du Golfe, où le rite hanbalite est dominant.

Selon le rite malékite, la hijama n’est pas un acte d’adoration (ibada) conditionné à la pureté rituelle (tahara). Elle n’est pas comparable à la prière ou au toucher du Coran. Elle relève de la médecine prophétique (tibb nabawi), et à ce titre, elle reste techniquement permise pendant les règles.

Ce que précisent les savants malékites :

  • Les règles (hayd) n’invalident pas la hijama sur le plan religieux
  • L’impureté rituelle (hadath akbar) ne concerne pas les actes médicaux
  • La décision de faire ou non la hijama pendant les règles est d’abord médicale, pas religieuse

À retenir : Si vous vous interrogez sur l’aspect religieux, sachez que la hijama pendant les règles n’est pas haram selon les avis malékites. La question est ailleurs : est-ce bon pour votre corps en ce moment ?

Hijama sèche ou hijama humide : une distinction essentielle

La position islamique et médicale diffère selon le type de hijama pratiqué :

Type de hijamaDescriptionRestriction pendant les règles
Hijama sèche (ventouses sans scarification)Ventouses posées sur la peau sans incisionFaibles restrictions religieuses, décision médicale selon l’état général
Hijama humide (al-hijama al-dam’iya)Scarification + extraction de sangC’est ici que la prudence médicale s’impose vraiment

La quasi-totalité des débats — religieux et médicaux — portent sur la hijama humide. Si vous envisagez uniquement des ventouses sèches, les restrictions sont nettement moindres.

Ce que disent les savants et institutions marocaines

Dar Al-Ifta Al-Maghribiya, instance de référence religieuse au Maroc, ne formule pas d’interdiction formelle de la hijama pendant les règles. La position dominante parmi les praticiens de médecine prophétique au Maroc est que la hijama reste permise, mais son opportunité médicale doit primer.

Conseil pratique : Méfiez-vous des fatwas génériques trouvées sur des sites du Golfe. Elles ne reflètent pas nécessairement le contexte juridique et culturel marocain. En cas de doute sincère, consultez un savant de confiance ou un imam de votre région.

Hijama pendant les Règles : les risques médicaux à connaître

Femme marocaine consultant un médecin avant une séance de hijama pendant ses règles

Pourquoi de nombreux praticiens déconseillent la hijama pendant les règles

Pendant les règles, le corps féminin est déjà engagé dans un processus d’élimination physiologique intense. Ajouter une séance de hijama humide dans ce contexte, c’est risquer de surcharger un organisme déjà sollicité.

Les praticiens de hijama au Maroc citent régulièrement les risques suivants :

  • Augmentation du flux sanguin : la stimulation circulatoire provoquée par la hijama peut intensifier les saignements menstruels, surtout en début de cycle
  • Hypotension (tension basse) : la combinaison perte de sang menstruel + extraction de sang par la hijama peut provoquer des vertiges, une faiblesse soudaine, voire un malaise
  • Fatigue excessive : le corps mobilise déjà ses ressources pour les règles. La hijama ajoute une demande supplémentaire au système immunitaire et circulatoire
  • Douleurs amplifiées : si les ventouses sont posées dans la région lombaire ou abdominale — zones fréquemment traitées chez les femmes — elles peuvent exacerber les crampes utérines

Les contre-indications absolues pendant les règles

Dans les situations suivantes, la hijama pendant les règles est formellement déconseillée. Informez toujours votre praticien si vous vous trouvez dans l’un de ces cas :

  • 🔴 Flux abondant (ménorragie) : risque élevé de perte sanguine excessive
  • 🔴 Anémie connue ou ferritine basse : le corps manque déjà de réserves en fer
  • 🔴 Tension artérielle basse (hypotension) : risque de malaise pendant ou après la séance
  • 🔴 Premiers jours du cycle (J1 à J3) : déconseillé dans la quasi-totalité des cas professionnels
  • 🔴 Troubles de la coagulation : anticoagulants, drépanocytose, ou autres pathologies du sang
  • 🔴 Grande fatigue ou épuisement : le corps n’est pas en état de récupérer efficacement

Sécurité patiente : Si vous n’êtes pas sûre de votre taux d’hémoglobine ou de ferritine, demandez un bilan sanguin à votre médecin traitant avant de commencer des séances régulières de hijama. Ce bilan simple peut être pris en charge par votre AMO (Assurance Maladie Obligatoire).

Quand la hijama peut au contraire aider les problèmes menstruels

Il est important de distinguer deux choses : faire la hijama pendant les règles, et faire la hijama pour traiter des problèmes menstruels.

Pratiquée en dehors des règles, la hijama est utilisée au Maroc comme approche complémentaire pour :

  • Les règles douloureuses (dysménorrhée) : des séances régulières en phase folliculaire peuvent, sur le moyen terme, réduire l’intensité des crampes menstruelles en améliorant la circulation pelvienne
  • Les règles irrégulières (oligoménorrhée ou spanioménorrhée) : certains praticiens utilisent la hijama pour soutenir la régulation hormonale naturelle
  • Le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) : la hijama est intégrée dans certains protocoles de médecine douce au Maroc, en complément du suivi gynécologique
  • L’endométriose : approche d’appoint uniquement — elle ne remplace jamais un traitement médical spécialisé

⚠️ Important : Si vous souffrez de règles très douloureuses, d’endométriose ou de SOPK diagnostiqué, consultez impérativement un gynécologue avant d’entamer des séances de hijama. La hijama est une approche complémentaire, jamais un substitut au traitement médical.

Le meilleur moment du cycle pour faire la hijama

Planification du meilleur moment du cycle menstruel pour une séance de hijama

Les jours de la Sunna et le cycle féminin

La médecine prophétique recommande de pratiquer la hijama les 17e, 19e et 21e jours du mois lunaire. Ces jours sont considérés comme les plus bénéfiques selon les hadiths du Prophète ﷺ.

Mais que faire si ces jours coïncident avec vos règles ?

  • Décalez la séance au mois lunaire suivant : c’est l’option la plus prudente et la plus recommandée par les praticiens marocains
  • Choisissez un autre jour favorable du même mois lunaire si votre état le permet
  • Rappel essentiel : Les jours de la Sunna sont une recommandation (sunna mustahabb), pas une obligation stricte. La flexibilité est permise et reconnue par les savants

Le calendrier idéal dans le cycle menstruel

Voici comment les praticiens de hijama au Maroc orientent généralement leurs patientes :

Phase du cycleJours approximatifsRecommandation
Phase menstruelleJ1 à J5❌ Déconseillé — corps en élimination active
Phase folliculaireJ5 à J13✅ Idéal — corps en reconstruction, meilleure tolérance
Phase ovulatoireJ14✅ Acceptable — énergie au maximum
Phase lutéale précoceJ15 à J22⚠️ Tolérable — mais le corps commence à se préparer
Phase lutéale tardiveJ23 à J28❌ Déconseillé — tensions prémenstruelles

La phase folliculaire (entre J5 et J13) est unanimement reconnue comme la meilleure fenêtre. Le corps est en phase de reconstruction, les réserves énergétiques sont bonnes, et la récupération après la séance est plus rapide.

Combien de jours après les règles peut-on faire la hijama ?

La recommandation la plus courante parmi les praticiens marocains sérieux :

  • Attendre la fin complète du flux + au moins 1 à 2 jours supplémentaires
  • S’assurer de l’absence de saignements résiduels ou de spotting
  • Vérifier que la fatigue post-règles est dissipée
  • Conseil pratique : Informez systématiquement votre praticien du jour approximatif de votre cycle lors de la prise de rendez-vous. Un bon praticien vous orientera vers la meilleure date possible.

Ce que font les praticiens de hijama au Maroc

La pratique courante dans les cabinets marocains

D’après l’expérience collective des praticiens formés au Maroc, voici ce qui se pratique réellement sur le terrain :

  • La majorité des praticiens sérieux refusent les séances pendant les 3 premiers jours des règles
  • Certains acceptent à partir du 4e ou 5e jour, selon l’état général de la patiente et l’intensité du flux résiduel
  • La hijama sèche est plus souvent tolérée pendant les règles que la hijama humide
  • Les zones traitées sont adaptées : on évite l’abdomen et le bas du dos pendant le cycle

Les questions qu’un praticien responsable doit vous poser avant chaque séance

Avant toute séance, un praticien formé et consciencieux doit systématiquement vous demander :

  1. Êtes-vous actuellement en période de règles ?
  2. Quel est votre flux : léger, moyen ou abondant ?
  3. Avez-vous des antécédents d’anémie, de ferritine basse ou de tension basse ?
  4. Prenez-vous des médicaments anticoagulants (aspirine, héparine, warfarine) ?
  5. Utilisez-vous une contraception hormonale (pilule, stérilet hormonal, implant) ?
  6. Avez-vous eu un accouchement récent ou êtes-vous en période de nifas ?

Signal d’alerte : Un praticien qui commence une séance sans vous poser aucune question sur votre cycle ou votre état de santé manque de rigueur professionnelle. C’est un indicateur fiable de la qualité globale de la prise en charge. N’hésitez pas à changer de praticien.

Cas particuliers : situations spéciales à connaître

Les femmes sous contraceptifs hormonaux

Les saignements sous pilule contraceptive, stérilet hormonal ou anneau vaginal sont des pseudo-règles (saignements de privation) — ils ne correspondent pas à une ovulation ni à un vrai cycle hormonal.

Ce que vous devez savoir :

  • La restriction religieuse ne s’applique pas de la même façon (avis divergents selon les savants)
  • La restriction médicale reste valide : risque de fatigue et d’augmentation du flux
  • Informez toujours votre praticien de votre contraception avant la séance

Le post-partum (nifas)

Le nifas désigne les saignements qui suivent l’accouchement. Il est fondamentalement différent des règles ordinaires, et la hijama est généralement déconseillée pendant toute sa durée pour plusieurs raisons :

  • Le corps est en phase de récupération post-partum intense
  • Le risque hémorragique est plus élevé
  • La fatigue et les modifications hormonales rendent la séance plus risquée

Recommandation : Attendez la fin complète des saignements du nifas et obtenez l’aval de votre gynécologue ou sage-femme avant d’envisager une séance de hijama.

Les femmes ménopausées

La ménopause lève la contrainte liée au cycle menstruel. Les femmes ménopausées peuvent faire la hijama à tout moment du mois, sans restriction cyclique.

D’autres précautions s’appliquent néanmoins :

  • Traitement anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire (aspirine)
  • Hypertension artérielle non contrôlée
  • Ostéoporose sévère (la pression des ventouses peut être inconfortable)
  • Diabète non équilibré

Conseil médical : Si vous avez plus de 50 ans et souhaitez commencer la hijama, demandez l’avis de votre médecin traitant au préalable. Un bilan de santé de base est recommandé. Il peut être couvert par votre AMO.

Les adolescentes après leurs premières règles

Le corps d’une adolescente est en plein ajustement hormonal après les premières règles (ménarche). Des précautions spécifiques s’imposent :

  • Les cycles sont souvent irréguliers durant les premières années — difficile de planifier les séances avec précision
  • La hijama humide n’est généralement pas recommandée avant la stabilisation du cycle
  • La hijama sèche est mieux tolérée et moins risquée pour les adolescentes
  • Un accompagnement parental est recommandé lors des premières séances
  • Consultez un médecin avant d’initier des séances régulières chez une jeune fille

Questions fréquentes sur la hijama et les règles

Peut-on faire la hijama pendant les règles ?

Ce n’est pas interdit religieusement selon le rite malékite, mais c’est médicalement déconseillé, en particulier durant les trois premiers jours du cycle. La décision finale appartient au praticien, qui doit évaluer votre état de santé, l’intensité de votre flux et le type de hijama envisagé.

La hijama est-elle haram pendant les règles ?

Non. La hijama n’est pas un acte rituel conditionné à la pureté. Selon les avis malékites dominants au Maroc, elle reste permise pendant les règles. La question est avant tout médicale, pas religieuse.

La hijama peut-elle déclencher ou avancer les règles ?

Certaines femmes rapportent des règles légèrement avancées après une séance de hijama. Cela s’expliquerait par la stimulation de la circulation sanguine pelvienne provoquée par les ventouses. Ce n’est pas systématique, mais c’est un effet possible — surtout si la séance est réalisée en fin de phase lutéale.

Combien de jours après les règles peut-on faire la hijama ?

Attendez la fin complète du flux, puis 1 à 2 jours supplémentaires. L’idéal est de planifier la séance en phase folliculaire, entre le 5e et le 13e jour du cycle. Informez votre praticien de la date de vos dernières règles lors de la prise de rendez-vous.

La hijama est-elle efficace contre les règles douloureuses ?

Pratiquée régulièrement en dehors des règles, la hijama peut contribuer à réduire les douleurs menstruelles sur le moyen terme, en améliorant la circulation pelvienne et en réduisant les tensions musculaires lombaires. Elle ne remplace pas un suivi gynécologique si les douleurs sont sévères ou accompagnées d’autres symptômes.

Que faire si mon jour de Sunna tombe pendant mes règles ?

Décalez la séance au mois lunaire suivant, ou choisissez un autre jour favorable du même mois où vous n’êtes plus en période de règles. Les jours de la Sunna sont une recommandation et non une obligation — la flexibilité est reconnue et permise.

La hijama peut-elle aider à réguler un cycle irrégulier ?

Certains praticiens marocains intègrent la hijama dans une approche globale pour les cycles irréguliers, notamment dans le cas du SOPK. Les résultats sont variables selon les femmes. Elle doit toujours être combinée à un suivi médical et à des ajustements du mode de vie (alimentation, sommeil, activité physique).

Ce que dit la médecine traditionnelle marocaine (tibb taqlidî)

La médecine traditionnelle marocaine a sa propre lecture de cette question — et elle converge largement avec la prudence médicale moderne.

Dans la tradition des praticiens marocains (hajjamat et hajjamin), les règles sont perçues comme une période de nettoyage naturel de l’organisme (at-taharah at-tabi’iya). Ajouter la hijama pendant cette période, c’est, selon cette vision, demander au corps d’effectuer deux travaux d’élimination en simultané.

En darija, les praticiens expriment souvent ce principe simplement : « jism khaydm » — le corps est déjà au travail. Cette formule résume à elle seule pourquoi attendre la fin des règles est souvent plus sage.

Il est également intéressant de noter que les traditions varient selon les régions du Maroc :

  • Au Nord (Tanger, Tétouan, Nador) : tradition fortement influencée par l’école andalouse, grande prudence pendant le cycle
  • À Fès : tradition urbaine ancienne, praticiens souvent plus formés sur les contre-indications
  • À Marrakech et le Souss : approche parfois plus souple sur les règles légères, mais grande attention portée à l’état général de la patiente
  • Dans les zones rurales et sahariennes : la pratique reste très ancrée dans la transmission orale, avec des variations locales

Cette diversité régionale explique pourquoi les réponses que vous obtenez d’un praticien à l’autre ne sont pas toujours identiques. Ce qui compte, c’est la compétence et la rigueur de votre praticien, quelle que soit la région.

Quand consulter un médecin avant ou après une séance de hijama ?

La hijama est une pratique complémentaire, pas un traitement médical autonome. Il y a des situations où l’avis médical est indispensable avant de commencer :

Consultez un médecin si :

  • Vous avez des règles très abondantes ou des douleurs pelviennes intenses non diagnostiquées
  • Vous suspectez une endométriose, un fibrome utérin ou un SOPK
  • Vous prenez des médicaments chroniques (anticoagulants, antidépresseurs, corticoïdes)
  • Vous avez un antécédent de trouble de la coagulation ou d’anémie
  • Vous avez accouché récemment ou allaitez
  • Vous ressentez des vertiges, une grande fatigue ou un malaise après une séance

Après une séance, consultez si :

  • Les saignements menstruels deviennent anormalement abondants
  • Vous ressentez une douleur inhabituelle à l’emplacement des ventouses
  • Vous avez de la fièvre dans les 24 à 48 heures après la séance
  • Un malaise vagal survient plus d’une heure après la fin de la séance

Rappel AMO : La consultation chez un médecin généraliste ou un gynécologue pour un bilan pré-hijama est un acte médical remboursable dans le cadre de votre Assurance Maladie Obligatoire (AMO). N’hésitez pas à en bénéficier.

Trouver un praticien de Hijama pendant les Règles au Maroc

Choisir le bon praticien est aussi important que de choisir le bon moment pour votre séance. Un professionnel formé saura évaluer votre situation, respecter les contre-indications liées à votre cycle, et adapter le protocole à votre état de santé. Si vous cherchez un cabinet sérieux près de chez vous, nous vous accompagnons dans les principales villes du royaume :

  • Vous êtes dans le nord du Maroc ? Découvrez notre service de Hijama à Tanger, assuré par des praticiens certifiés dans un cadre professionnel et hygiénique.
  • Vous résidez dans la capitale économique ? Consultez notre page dédiée à la Hijama à Casablanca pour prendre rendez-vous avec un praticien qualifié près de vous.

Dans les deux cas, nos praticiens sont habitués à accueillir des patientes avec des questions sur le cycle menstruel — n’hésitez pas à en parler dès la prise de rendez-vous.

Ce qu’il faut retenir avant de prendre rendez-vous

La hijama pendant les règles n’est ni une pratique interdite, ni une pratique anodine. Elle se situe dans une zone qui demande discernement, honnêteté avec soi-même, et confiance dans un praticien compétent.

Voici les trois règles à retenir :

  1. Évitez les trois premiers jours du cycle dans tous les cas — c’est le consensus le plus large parmi les praticiens marocains sérieux
  2. Informez toujours votre praticien de votre situation menstruelle avant chaque séance — même si vous avez des règles légères ou des règles sous pilule
  3. Attendez la phase folliculaire pour une séance optimale : votre corps récupérera mieux, et les bénéfices seront plus durables

Si votre praticien pose les bonnes questions, adapte son protocole à votre cycle, et prend le temps de vous expliquer ses décisions — vous êtes entre de bonnes mains.

Praticienne de hijama professionnelle et bienveillante dans son cabinet au Maroc

Vos prochaines étapes

Vous avez maintenant toutes les informations pour prendre une décision éclairée. Voici comment avancer concrètement :

  • Notez la date de vos dernières règles avant d’appeler pour un rendez-vous — votre praticien vous demandera cette information
  • Demandez à votre médecin traitant un bilan sanguin simple (NFS, ferritine) si vous n’avez jamais eu de bilan récent — couvert par l’AMO
  • Posez la question directement à votre praticien : « Est-ce que mon cycle actuel est compatible avec une séance cette semaine ? » — un bon praticien vous répondra sans hésiter
  • Signalez tout symptôme inhabituel après une séance à votre médecin, surtout si vous avez des antécédents gynécologiques

La hijama, pratiquée au bon moment et par un praticien qualifié, peut être une approche précieuse pour votre santé féminine. Le bon timing fait partie intégrante de son efficacité.

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